Imaginez un monde où coder ne consiste plus à taper fastidieusement des lignes de syntaxe, mais à décrire une intention, à observer le résultat et à ajuster le tir. C'est exactement ce qu'on appelle le vibe coding, une approche où le développeur pilote des modèles de langage étendus (LLM) via des prompts en langage naturel pour générer du code. Andrej Karpathy, cofondateur d'OpenAI, a résumé ce sentiment en expliquant que ce n'est plus vraiment du codage traditionnel, mais plutôt un cycle de « voir, dire, exécuter et copier-coller ».
L'engouement est massif. Selon Atlassian, environ 72% des développeurs estiment que ces assistants boostent leur efficacité. Mais attention, derrière ce chiffre se cache une réalité plus nuancée : tout le monde ne gagne pas le même temps, et certains s'y perdent même. Si vous voulez transformer votre flux de travail sans créer une dette technique monumentale, il faut comprendre où se situe la frontière entre le gain réel et l'illusion de productivité.