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Épilogue. L'examen final n'est pas homologué. Mais « la profession » supervise les épreuves avec autorité. Les résultats seront sans surprise. Le 10 septembre 1999, au moment de se quitter, les stagiaires font le bilan.
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Au cours d'une réunion fleuve, le directeur de formation, Jean-Jacques Taureau, nous explique, avec un souci de transparence inédit, que l'examen n'est pas homologué, « dirons-nous », mais que cela ne préjuge pas de « sa valeur sur le marché du travail, j'dirais ».
Il demande, sur un ton qui se veut dédramatisant : « L'un d'entre-vous a peut-être déjà été juré ? » Interchangeabilité des rôles bien improbable...
Les mêmes jurés se retrouvent à Chartres d'année en année depuis la création du stage. Jacques Laridon et Michel Jamet, ébénistes parisiens, sont aussi parrains de stage, rôle qui consiste à visiter les élèves pendant leur formation. Anne Blain-Yardim, fournit ses prestations d'artisan graveur sur les meubles du stage. Elle trouve que « M. Berthier, c'est un homme très délicat ».
Les uns et les autres se fournissent en main-d'oeuvre parmi des lauréats qu'ils auront désignés.
Au contact de ces amis de quinze ans, Berthier, « le gros rougeaud » (comme l'appelait Nicolas), recouvre instantanément sa vitalité tapageuse, alors que depuis quelque temps son haleine et son embonpoint semblaient trahir une somatisation inquiétante. Il s'est rhabillé de neuf et porte de nouveau ses médailles à la boutonnière. À table où ils discutent abondamment, jurés et formateur semblent en parfaite harmonie dans le meilleur des mondes.
Laure demande enfin : « Est-il normal que les membres du jury ne soient pas plus étrangers ? » Réponse du directeur de formation, Jean-Jacques Taureau : « Le jury est souverain ! »
Formule que nous nous empressons de parodier...
Deux stagiaires choisissent de ne pas se présenter à l'examen et quittent la formation une semaine avant l'échéance. Gérard : « Je ne veux pas faire le singe savant devant eux. » Nicolas, laissant son meuble soigneusement inachevé : « C'est une formation que je ne cautionne pas du tout. » Il ironise sur le fait que le directeur de formation n'ait pas jugé utile de commenter les boycotts : « Pas de polémique, mique, mique. »
Je demande à Berthier un règlement officiel. Peine perdue. Il répond d'abord : « Hmmm, ça va arriver de Toulouse. » Puis, narquois : « Moi je suis un autodidacte. Tu sais bien que je ne suis pas cultivé. » Enfin, sur un ton supérieur :
« C'est pas comme à l'éducation nationale ! »
En préambule à l'examen, tandis que Berthier se tient ostensiblement en retrait, le président du jury, Jacques Laridon, déclare sur un ton de garde-champêtre : « On parlera du travail et rien que du travail ! À bon entendeur, salut ! » Qu'est-ce qu'il veut dire ? Si je n'avais pas été aussi éreinté, j'aurais aimé lui demander : parler du travail, est-ce que c'est parler des conditions du travail ?
Au début de l'épreuve orale individuelle, Jacques Laridon me dit d'une voix sardonique : « On n'a pas l'habitude de juger un meuble pas fini. » Il coupe court à mes modestes arguments et se lance dans un décompte express des heures passées à l'atelier : « Voyons voir... tant d'heures par tant de jours, ça nous fait... » Il obtient naturellement un chiffre astronomique. Imparable. Mon compte est bon ?
La démonstration de calcul mental laissent sur les visages des jurés une expression repue.
Les rideaux sont tirées, plongeant les meubles dans la pénombre. On dirait qu'on est dans une chapelle ardente pour se partager l'héritage. Le niveau de paranoïa est tel qu'ils me soupçonnent de cacher un magnétophone dans mon sac-banane !
« Si ce meuble était tombé du camion, que diriez-vous à la cliente ? » ( ? ? ?)
Anne Blain-Yardim déploie ses rondeurs de cantatrice un mètre en avant des autres. Ses tutoiements appuyés détonne sur les « vous ». François Bazelaire de Rupière, réellement agressif, avance tout près de moi un visage très couperosé (Amaury, passé avant moi, avait prévenu : « Méfiez-vous de ce type »). Il vient d'obtenir ce qu'il traquait : une question sans réponse... Les autres se ruent. Les bouches s'ouvrent toutes en même temps, comme une espèce de chorale impatiente. Je comprends que c'est cuit, je me tais.
M. Breton reprend un instant seul le cours des questions, après avoir calmé ses collègues. Est-il plus loyal ? « Écrivez-nous une chronologie des styles. » Il donne le départ avec sa montre : « Vous avez 60 secondes. » Oups !
On se croirait à Questions pour un champion.
Dominique a glissé sa feuille de paie au milieu de son dossier de restauration. Il pensait ainsi signaler à des intervenants extérieurs réputés « souverains » les énormes ponctions sur salaire qu'on lui avait infligées, et les problèmes sous-jacents vécus dans le stage.
Les jurés vont-ils s'attarder sur le contenu de la feuille et en mesurer la signification ?
François Bazelaire proteste : « Ça nous regarde pas combien vous gagnez ! Même si vous étiez pas payé du tout, ça nous regarde pas ! » Jacques Laridon insinue, d'un ton aigre-doux : « Vous la laissez ?... » Dominique répond « Oui ». Il sera recalé...
« On est des gars d'atelier »
L'épreuve de dessin est annoncée avec emphase comme éliminatoire. Or Berthier ne nous a fait, en tout et pour tout, qu'un seul cours de dessin dans l'année. Ensuite, c'est un jeune stagiaire d'ébénisterie, passé par les beaux-arts, qui a fait de son mieux pour tenter d'assurer des cours du soir. Cours pour lesquels Lionel, l'animateur de vie collective, nous collectait dix francs chacun. « C'est pour acheter les fournitures, les gars. » Les cours ont rapidement périclité.
Le jour de l'examen, miraculeusement, un crayon neuf avec gomme incorporée, attendait chaque candidat sur sa table.
L'épreuve de devis, déclarée elle aussi éliminatoire, fera l'objet d'un... remontage collectif des notes, étant donné que cette matière nous est totalement inconnue.
Les questions d'histoire de l'art sont celles du CAP d'ébéniste (c'est marqué sur les feuillets). Or le jury nous accorde paradoxalement le double du temps imparti pour cet examen d'État, de niveau logiquement inférieur.
Rappelons que les « cours d'histoire de l'art » n'ont surgi qu'à la fin de l'année, sur l'insistance de certains d'entre nous. Laure, qui est passée par l'École du Louvre, épaulait utilement Berthier lorsqu'il se raidissait face à certaines diapositives dans un viril : « Aucune notion ! »
Jacques, un des stagiaires fidèles, approuvait pourtant : « Ben, moi je pense qu'on pas besoin d'en savoir trop, hein, on est des gars d'atelier. »
Réflexion philosophe d'Amaury, tenté par le boycott : « Tu sais, je crois qu'ils ne savent pas très bien ce que c'est qu'un examen. »
C'est le règlement !
Le directeur de formation, venu assister au déroulement des épreuves, présente les derniers concepts psychopédagogiques aux stagiaires fidèles à Berthier. Il lève les bras face à une sorte de carte de géographie imaginaire : « On peut très bien imaginer une formation qui commence ici... qui se finisse là... »
Face aux problèmes, il dit qu'à l'avenir il allait s'impliquer personnellement dans... le choix des candidats au stage.
Les fidèles se mettent en tête d'offrir une bouteille de Ricard aux membres du jury. Leur stage sera prolongé de trois mois. Temps qui leur permettra de finir les meubles laissés à l'abandon. Commentaires de Didier : « Ils arrivent pas à couper le cordon, ma parole. »
Avant la proclamation des résultats de l'examen, Berthier et son collègue formateur en ébénisterie, Denis Duveau, s'affairent sur la porte de l'atelier, avec l'air de cambrioleurs. Ils sont tout bonnement en train de changer le canon de la serrure. Ainsi nous ne pouvons plus y accéder avec le double qu'il nous avait fait acheter au début de la formation. Choquant ? Denis Duveau se redresse, le tournevis à la main : « Ben... euh... on fait toujours comme ça... » Puis, d'un ton plus assuré : « C'est le règlement ! »
Un vin d'honneur vous est proposé
Dix septembre 1999. L'examen se terminant le jeudi soir, les résultats sont proclamés dès le lendemain matin, juste avant notre départ définitif.
Le directeur de formation est en retard. En attendant de voir débouler l'aileron de sa Peugeot (la même que celle du film Taxi), Didier, assis sur les marches, songe à son père qui lui a inculqué « des vraies valeurs, pas comme les c... d'ici ». Il psalmodie le fameux slogan de Berthier, entendu un milliard de fois : « Fais-moi confiance ! Fais-moi confiance ! »
Denis Duveau dispose les verres en jolies diagonales, tandis que Berthier débouche les bouteilles de mousseux en rigolant. Les membres du jury sont tous partis. Seul M. Breton, l'artisan retraité, a tenu à participer au vin d'honneur. En guise de discours, trois mots sont sortis d'en-dessous son nez incandescent : « Savoir... partager... transmettre... » Il y a eu un silence douloureux. Jean-Jacques Taureau a enchaîné en demandant : « Hmm, hmm, c'est tout ? »
Très solennel, le directeur de formation a ensuite procédé à la remise des diplômes, en gratifiant chaque lauréat d'un petit compliment. Quatre stagiaires seront recalés : Amaury (aujourd'hui chef d'entreprise), Renaud, ainsi que moi et Dominique, en toute logique.
Planqué derrière le bar, Berthier lance à Dominique, sur un ton mielleux : « Tu veux boire un verre ? » Dominique, écoeuré, quitte la pièce en répondant simplement « J'ai pas soif ».
Dominique avait prédit : « C'est sur leur savoir-être que t'es jugé mon pote, je peux bien te garantir que les diplômes, ils les ont déjà imprimés depuis longtemps ! »
Comme si le naturel était revenu au galop, le directeur de formation n'a rien trouvé de mieux à faire que de rallumer la polémique sur l'élitisme et la compétition entre stagiaires : « Les titres sont remis dans l'ordre de leur notation ! »
Marie-Hélène est première de la promotion. Son meuble a été restauré en commun avec Berthier et les autres stagiaires fidèles, en vue de le présenter, par la même occasion, au concours de la SEMA [1].
Didier réagit de façon salutaire à la déclaration de Taureau : « Voilà, ça recommence ! » Et il part en claquant la porte. De mon côté, je m'entends dire : Vous étiez plus éloquent lorsque vous meniez votre répression à la petite semaine.
Avant de disparaître, je me suis lancé à lui faire un bras d'honneur...
Panache ou vulgarité ? Comment avais-je pu en être réduit à un geste aussi éloigné de moi ! Puisque toute parole était vaine, toute tentative désespérée, peut-être ne pouvait-on répondre à la grossièreté que par la grossièreté.
Les stagiaires se sépareront entre dégoût et mélancolie, avec une volonté d'amnésie. Amnésie qui fait malheureusement les beaux jours de Claude Berthier...
Ç'a été mon année la pire !
Amaury : « C'est vraiment pas un pédagogue ce mec. »
Ardouin : « Quel gâchis ! C'est des formations qui coûtent horriblement cher. »
Aude : « Trois ans après, je pleurais encore. »
Jean-Claude : « Ici ça pourrait être le paradis. Ils ne jurent que par ça, bouffer de la médaille et du ruban. »
Didier : « Que des mensonges ! Ce serait à l'éducation nationale, il y a longtemps qu'ils auraient mis fin à ça. »
Dominique : « Ce stage, ça a achevé de foutre ma vie en l'air. On a tenu jusqu'au bout, on peut être fiers de ça ! »
Laure : « Claude [Berthier] est une tête de mule ! Qu'est-ce que tu veux changer, t'es naïf. Ils sont persuadés d'avoir trouvé la solution idéale. Ç'a été mon année la pire ! »
Louis : « Il est toujours aussi vicieux et fin psychologue. »
Ludovic : « Comme pédagogue, il est nul. »
Michel : « Il pousse à la mésentente entre stagiaires afin de diviser pour mieux régner. »
Sandrine : « Si j'étais restée, il m'aurait fait péter un câble. »
Tout cela vaut-il 600 euros par mois ?
Dans l'atelier, au dessus des lavabos, une main créole a écrit : « On é vivan. »
¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤
« Parmi les événements de la vie susceptibles de déclencher un état dépressif, on ne trouve pas seulement les expériences de deuil ou de séparation, mais aussi la perte d'un idéal ou d'une idée surévaluée. Il en résulte un sentiment d'inutilité, d'impuissance, de défaite. [...] Il arrive aussi que, lorsque les victimes n'arrivent pas à se dégager de l'emprise, la vie s'arrête à ce traumatisme : l'élan vital est émoussé, la joie de vivre disparaît et toute initiative personnelle est impossible. [...] Ces victimes-là ressassent et leur entourage le supporte mal : « C'est une vieille histoire, tu devrais penser à autre chose ! »
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[ 1] Société d'encouragement aux métiers d'art.
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> 11. « le jury est souverain »
(1/26) 26 août 2006
> 11. « le jury est souverain »
(2/26) 12 octobre 2005
> 11. « le jury est souverain »
(3/26) 12 juillet 2005, par SAM
> 11. « le jury est souverain »
(4/26) 5 février 2005, par Didier
> 11. « le jury est souverain »
(5/26) 2 janvier 2005, par juliette
> 11. « le jury est souverain »
(6/26) 26 novembre 2004, par michel
> 11. « le jury est souverain »
(7/26) 26 novembre 2004, par christian
> 11. « le jury est souverain »
(8/26) 19 juin 2004, par Inès
Le jury est souverain
(9/26) 30 mai 2004, par crypto
> 11. « le jury est souverain »
(10/26) 23 avril 2004, par Tim
« Il est vraiment spécial avec toi »
(11/26) 27 mars 2004, par crypto
> 11. « le jury est souverain »
(12/26) 21 mars 2004, par un restaurateur plus passionné par son métier que par les ragots
> Service "Médiation" de l'AFPA
(13/26) 12 février 2004, par Goélette
> 11. « le jury est souverain »
(14/26) 6 février 2004, par Bertrand
Des incapables surveillés par des aveugles
(15/26) 3 février 2004, par Goélette
Le compte est bon
(16/26) 30 janvier 2004, par Crypto
> 11. « le jury est souverain »
(17/26) 5 novembre 2003, par olivier
> 11. « le jury est souverain »
(18/26) 3 novembre 2003, par Alain S
> 11. « le jury est souverain »
(19/26) 24 octobre 2003, par saofé
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(20/26) 22 septembre 2003, par Olivier
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(21/26) 19 septembre 2003
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(22/26) 17 mars 2003, par Maya
> 11. « le jury est souverain »
(23/26) 8 mars 2003, par Gédé
Tout cela vaut bien 600 euros par mois !...
(24/26) 23 février 2003
> 11. « le jury est souverain »
(25/26) 9 décembre 2002, par Tribric
> 11. « le jury est souverain »
(26/26) 11 septembre 2002, par loule
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FORUM |
| > 11. « le jury est souverain » |
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Alors là ! Ecoeuré par l'AFPA ! ça fit pas envie !
Répondre
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| > 11. « le jury est souverain » |
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Salut collègue,
Je voulais juste rappeler que le jour de l'exam monsieur Breton, l'artisan retraité dont tu parles dans ton témoignage faisait équipe avec Berthier pour surveiller tout le monde, notamment pendant la fameuse épreuve de dessin d'art. Entre parenthèses, ils passait leur temps à discuter ensemble, c'est sûr que c'était les meilleur amis du monde. Bref, ce monsieur était à la fois surveillant d'examen et membre du jury. Mais bon.
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> 11. « le jury est souverain »
Oui, bon, pas si grave.
Entre nous, un " examen " de l'AFPA Chartres ?
ça représente quelque chose pour toi ?
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| > 11. « le jury est souverain » |
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Au musée de l'évêché à Chartres, on peut voir des meubles anciens : une armoire rennaise (qui n'est pas spécialement un meuble régional mais passons), une commode tombeau, un bureau à cylindre, etc. En fait, tous ces meubles ont été restaurés par les stagiaires du centre afpa dont vous parlez. En fait, le conservateur du musée est lui aussi dans le jury. c'est un peu ce qu'on appelle être juge et partie non ?
Répondre
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En 1999, en effet, l'un des membres du jury d'examen nous fut présenté comme le conservateur du musée de l'évêché.
Plusieurs meubles restaurés par les stagiaires de Claude Berthier proviennent effectivement des réserves de ce musée qui jouxte la cathédrale de Chartres.
Le meuble cité dans mon témoignage est bien le bureau à cylindre Louis XVI qu'on peut voir aujourd'hui en exposition.
Depuis des années, le conservateur est donc client du stage. Disons plus exactement qu'il en est l'un des donneurs d'ordre régulier. Mais faut-il s'émouvoir de cette collaboration ?
En termes de synergie de bon voisinage, il semble naturel qu'un musée local fasse appel à des prestataires proches. D'autant que les travaux ne sont pas facturés selon les prix du marché.
Question : une même personne peut-elle porter les deux casquettes de juge et de client ?
Imaginons un juré au C.A.P. de peintre en bâtiment se mêlant de juger les candidats sur le ravalement de sa propre maison…
En 1999, le conservateur du musée de Chartres fut mis à même de constater que la restauration du meuble qu'il avait fourni était inachevée. Son sens de l'objectivité en fut doublement sollicité...
Au chapitre du mélange des genres, rappelons que dés le début de l'année de formation, il fut rappelé instamment aux stagiaires qu'il leur était interdit de réaliser aucun travail personnel. Interdiction assortie de lourds rappels sur l'éthique et la déontologie, cela va sans dire.
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la pillule a du mal a passer...
Crypto, espèce de petit scribouillard de merde, t'as pas autre chose à foutre dans la vie que démolir un beau fleuron de la formation professionnelle en Eure et Loir. Dépenser autant d'energie pour des conneries pareilles, ça me sidère. Y'a plein de cons, beaucoup plus réprimandables qui n'attendent que quelqun comme toi pour se faire tirer les oreilles. Mais Non ! Toi c'est toi...Ton expérience et celles de tes collègues frustrés mécontants, n'est pas une vérité universelle, saches le. Sans etre "un fidèle" je puis dire que la formation m'aura était utile. De plus, sans accepter de se faire sodomiser, il faut aussi apprendre a fermer sa gueule parfois, savoir remettre son ego à sa place c'est une qualité... Ce que je crois, tu t'es bien monter la tête et tu n'as certainement pas digérer le fait de te faire tancer par ton formateur, ce brave berthier, un peu autain certe, mais certainement pasz aussi négatif que tu le prétends. Allez, salut, a jamais...
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> la pillule a du mal a passer...
Bonjour, Mes parents étaient de bons amateurs de meubles XVIII ème. Ils m'ont transmis une belle collection que je me suis jurée d'entretenir. En cherchant sur Internet de quoi alimenter ma passion que je suis tombée sur ce site. J'avoue que j'ai été estomaquée par tous ces témoignages de jeunes qui, cherchant simplement à se former ont eu à subir une telle ambiance. Je suis étonnée qu'on puisse répondre par l'insulte à ces témoignages sincères. L'ébéniste que nous faisons travailler ne connaissait pas cette formation à Chartres.
J'espère en tout cas que l'organisme de formation dont il est question a pris la mesure du problème et a fait en sorte de corriger le tir.
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| > 11. « le jury est souverain » |
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Bonjour,
J'ai vu que dans l'article de journal un stagiaire disait que c'est comme ça dans tous les ateliers. Donc, dans un sens, pour faire de l'humour on pourriat dire que cette formation colle parfaitement aux réalités du métier ! en fait je pense surtout que si c'est comme ça partout, ça ne donne pas envie de pratiquer cve métier !
Répondre
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> 11. « le jury est souverain »
Bien sûr que non ce n'est pas comme ça partout. Et même en supposant que ça serait le cas, ce n'est pas pour cela qu'il faudrait l'accepter… Je pense que ceux qui disent « c'est comme ça partout » ne cherchent en fait qu'à masquer leur propre passivité face aux dérives perverses.
Répondre
| > 11. « le jury est souverain » |
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Bonjour,
Je suis marqueteur et ai effectué le parcours classique : Boulle, etc... Je ne connais pas C. Berthier, mais certaines personnes cités dans l'article (j'ai de l'estime pour Anne Blain et Michel Jamet). J'ai eu la chance de travailler dans un des meilleurs ateliers de restauration de Paris et je dois dire que je connais assez tout ce petit milieu de " mafia " métiers d'art. Malheureusement je pense qu'il est difficile d'éliminer se genre de copinage et toute cette famille persuadée d'avoir la science infuse, et quelques fois cela se double effectivement d'un côté pervers tellement il sont sur de leur pouvoir, ils savent aussi choisir leurs stagiaires ou leur employés ! On fait parti d'une grande famille, on partage la même passion : donc je t'exploite et tout ce qui va avec. J'ai eu une expérience semblable dans une entreprise diriger par un ancien boulliste (Carrafont). aaaaaaah quelle grande famille !
Que faire... Pour ma part j'essaye de me passer de ce genre de rapports car c'est nocif et de toute manière ils n'ont pas les mêmes objectifs que moi, ce qui m'interesse c'est mon métier et non les sorties restaurant, cocktails, honneurs ; évidement ce qui dégoûte c'est que eux ont les moyens et que toi tu dois faire avec des bouts de ficelle mais ce qui fait plaisir c'est que ceux qui s'occupent de ça ne savent pas faire grand choses de leurs mains il faut se le dire. On pourrait parlementer comme ça pendant des heures mais il faut faire, faire et espérons que l'on court-circuitera un jour tout ces nantis car notre travail sera à la final le meilleur,
Aussi, continues et bon courage, cela ne vaut vraiment pas la peine de se détruire pour eux.
juliette.
Répondre
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> 11. « le jury est souverain »
Bonjour Juliette,
J'apprécie votre description du milieu de la restauration. Etant moi-même fille d'antiquaire (j'ai déjà écrit un autre post), j'ai souvent constaté que beaucoup de gens qui approchent des œuvres d'art ont tendance à se prendre eux aussi pour des œuvres d'art ! c'ets peut être une sorte de déformation professionnelle (de l'ego) ! Là ou ça devient grave c'est quand ils profitent de leur position (qui est parfois complètement fantasmée) pour exploiter les autres, comme vous dites et pour les faire souffrir. C'est ce que vous avez vécu vous aussi, apparemment. Vous devriez raconter.
Je crois juste que vous posez mal le problème quand vous dites « cela ne vaut vraiment pas le peine de se détruire pour eux ». En fait on ne se détruit pas pour le harceleur, c'est le harceleur qui vous détruit. Nuance.
ce qui vaut la peine c'est de se défendre !
Amicalement
Répondre
> 11. « le jury est souverain »
| 16 janvier 2005, par Lydie |
Vous dites que la qualité de votre travail fera un jour la différence. Ça reste à prouver ! Il y a fort à parier que ceux qui règnent sur la place sauront le « récupérer », d'une manière ou d'une autre. En attendant, la passivité vis à vis des harceleurs fait complètement leur jeu...
Répondre
Bienvenue au Club Juliette
| 1er avril 2005, par julie |
Je suis apprentie et je suis en train de finir un BTS en apprentissage chez Carrafont. En effet, ce grand idiot de patron aime qu'on lui lèche les bottes sinon il t'harcèle moralement en te disant ouvertement devant bon nombre de témoins : "faudrait que tu changes de métier", "on ne te donne plus de travail, c'est à toi d'apprendre le métier toute seule, sinon tu fera le ménage", ou "tiens vas ramasser les mégots devant la porte d'entrée" (y'a des témoins pour confirmer ça, alors qu'il y a aussi quelqu'un pour le faire),etc. Depuis que j'ai cessé de me taire, j'ai découvert que les 2/3 de l'entreprise voulait partir (dis donc !). Un seul PB subsiste, c'est qu'ils ont tous les pétoches de vraiment partir et donc personne ne prend le risque de te défendre ou même de se défendre eux-mêmes.
Bref, le patron fait son roi de la bascourre en trônant au bout de sa table le midi tandis que les "petites mains" jouent le rôle des poules et gobent tout ce qu'il dit ou fait. C'est gerbant surtout après avoir compris son manège de celui qui se fait passer pour un patron gentil, humain, à l'écoute des gens, et quand il t'a mis en confiance, il te casse devant tout le monde "pour mieux règner" (selon un ancien de la boîte).
Un patron comme ça, est ignoble à supporter lorsque l'on travaille dans une petite structure, comme Carrafont (à Montreuil).
Conseil : n'y aller pas car personne ne peut le blairer et personne n'a réussi à lui dire ses 4 vérités puisqu'il se croit au dessu des lois du travailleur.
Répondre
> Bienvenue au Club Juliette
OUAIP C vré que dans le monde actuele ya des gens qui pompent l'énéergie des autres.... ça les fé vivre, mais il faudrait que les gens responsables et décisionnaires se rendent compte que en fins de comptes ça nuit à la bonne marche de leur entreprise..... laisser faire les harceleurs, c'est un recul dans les problèmes mais ça fait du présent un enfer et du futur une impasse
Répondre
> Bienvenue au Club Juliette
Ne pas s'étonner quand on a deux mains gauches ; être diplomate est une première chose à apprendre ;faire la part des choses est une seconde et pour finir ; descends un peu de ton piedestal mais surtout apprends le monde du travail. Tu verras dans quelques temps si tu fais preuve d'humilité ; un changement se fera.Ceci dit la meilleure des choses à faire dans ce cas là c'est de se la fermer. Je me permets de te répondre car ton témoignage est un tissu de mensonges. Allez bon courage...
Répondre
> Bienvenue au Club Juliette
Je suis M.Boraud Yannick Professeur retraité de Droit (72 ans)
Je viens d'être stupéfait par votre intervention COt cot cot. Aparemment les techniques d'intimidation sont choses courantes dans votre entreprise et ne donnent nulle guère envie d'y venir y entreprendre quoi que ce soit d'enrichissant pour l'intellect.
Ne croyez-vous pas, que vous venez de vous rendre encore,plus auteur d'harcèlement, en demandant à autrui de, je cite : "de se la fermer" ?
Le coup de grâce que vous venez de porter peut avoir des répercussions importantes sur votre entreprise. Car au lieu de la bonnifier, vous lui offrez une vision dénuée d'humanité.
Quelle désolation qu'il existe toujours des sociétés qui méconnaissent tout, à l'époque où nous vivons, des théories des Relations Humaines, qui pourtant nous ont apporté depuis 1 siècle : La Considération.
Je conclue, forcé par l'indignation que, la sagesse n'est pas atteinte par ceux qui le prétendent et surtout pas "en se la fermant" comme vous le dites.
M.Y.Boraud
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| > 11. « le jury est souverain » |
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Salut crypto , j'ai découvert tes témoignages en effectuant des recherches sur le stage de restauration de meubles de l'AFPA ,surprenant … ! ,j'en ais fait part à un ami , christian , Qui m'as chargé de te transmettre sa réponse , ce qui explique le dernier message reçu signe Par christian mais qui porte mon adresse e-mail . Quant à ma réponse personnelle , je préfère prendre le temps d'étudier ton témoignage en détail avant de te la donner , classe la formulation .. ! ! non ? , en fait pour etre tout a fait honnete avec toi la plus élémentaire décence et un minimum de politesse m'interdisent de faire part de la réaction a chaud que j'ai eu en lisant rapidement quelques pages , tout ça pour Dire que ma réponse ne devrais pas vraiment te reconforter , à bientôt , michel .
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
Michel, je vous cite : " en fait pour etre tout a fait honnete avec toi la plus élémentaire décence et un minimum de politesse m'interdisent de faire part de la réaction a chaud "
Je sens beaucoup de fureur dans votre "retenue" c'est étrange non ?
donc la décence élémentaire et la politesse vous empêchent de vous exprimer ? Cela veut il dire que vous avez envie de dire des choses "indécentes", "primaires", "impolies"
Michel, il me semble qu'il manque le post dans lequel crypto vous a agressé "personnellement"
Vous semblez très énervé et furieux, pourquoi ? ? ?
dans ce forum, crypto donne un témoignage de ce qu'il a vécu, votre ami christian donne le témoignage de son vécu à lui.
et ces témoignages ne sont nullement incompatibles, l'un n'annule pas l'autre : un harceleur peut se montrer compétent et professionnel avec certains et psychopathe avec d'autres, il ne va pas harceler tous ses élèves sinon il sera vite démasqué LOL ! ! !
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
bonjour lilou , votre analyse est correcte ,mais je dirais "grosse colere " plutot que fureur ,bien que je n'ai pas gardé de contacts avec claude berthier depuis mon stage en 1986/87 sa mise en acusation par crypto m'a blessé , ressentir l'agression contre une personne que l'on respecte comme une atteinte personnelle et vouloir le défendre ça doit surement etre la conséquence d'une maladie mentale vachement grave ! ! !,non ? , je ne doute pas que crypto ais à ce sujet une de ces superbes explications psycho-philo-médico-machins chose ! ! .
répondre de façon grossiere et imagée à crypto au sujet de son temoignage etait tentant , mais malgré mon petit niveau de culture et d'éducation , je vais quand meme éssayer de donner mon avis de façon polie , mais c'est chiant et c'est beaucoup plus long à écrire ! !, en plus mossieur étant tres suceptible d'apres ce que j'ai put en lire jusqu'a présent ,j'ai interet à lire son temoignage dans son intégralitee ainsi que tous les liens et les références annotés sous peine d'etre accusé d'oser répondre sns connaitre mon sujet ,j'essaierais de faire ça avant noel ! .
pour la réponse que vous avez faite à mon ami christian , j'aime beaucoup , mais le connaissant , plutot que rambo 2 je parlerais plus volontier d'une influence "johnwaynienne " , ça correspond plus au valeurs du personnage ... !.
PS : "competent et professionnel avec certains et psychopate avec d'autres " ! ! ! et si ce témoignage de crypto n'etait en fait la que pour servir les intérets d'un pervers ? ? ? , la technique de harcelement ultime et imparable ,en effet grace aux accusations de crypto , les stagiaires qui seront informés du "cas berthier " vont vivre en permanence l'attente du harcelement ,analysant chaque parole , geste ou atitude de claude , épuisant non ! ! ! , question : un stagiaire épuisé par 8 ou 12 mois d'analyses , de doutes , et devant malgré tout en plus fournir des efforts importants pour reussir son stage ne pourrait il pas porter plainte pour harcelement moral si à l'issue du stage il faisait une dépression ? ? ,si un psy a une réponse ça m'interresse , technique de harcelement par procuration ! ,marrant non ? ,bon , sur ce j'arrete la parceque mes infirmiers viennent d'arriver ,amicalement ,michel . :-))
re PS : désolé pour les fautes .
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
Bonjour, Je viens de lire quelque chose dans le jouranl sur les enfants d'émile Louis. Il y a Maryline qui dit que son père l'a violé plusieurs fois à partir de son âge de quatre ans et même qu'elle l'a vu tuer quelqu'un dans un bois et il y a Fabien qui dit qu'elle ment et que c'est une mythomane et qu'il n'a « que des bons souvenirs de son enfance ». alors moi je ne sais plus qui il faut croire.
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
Et n'oubliez pas que les avocats d'Emile Louis ont été jusqu'à suggérer dans leur plaidoirie que ça pourrait être le gendarme Jambert le responsable des assassinats ! C'est le phénomène de renversement des rôles qu'on observe toujours dans ce genre d'affaire. Je crois que de son côté Crypto est accusé de viol… Classique : on projette la culpabilité sur les victimes et on invente toutes sortes de scénarios pour les salir. Quelqu'un a dit que les témoignages favorables à l'agresseur n'annulaient pas ceux des victimes. En fait, je crois même qu'on peut dire qu'ils les renforce, d'une certaine façon.
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
oui C moi ki ai dit que les témoignages favorables à l'agresseur n'annulaient pas ceux des victimes.
Mais je crois que crypto a déjà analysé, je dirais "disséqué" les mécanismes du harcèlement et tous les phénoménes qui entourent ce fléau (comme les adeptes du harceleur qui crachent sur la victime et sont prêts à témoigner en sa faveur meme si ils n'étaient pas présents au moment des faits...)
Ce site est très bien fait et bravo pour les références à des écrits très pertinents sur la matière
Super lilou
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
salut lilou ,va dire ça aux accusés d'outreau "les témoignages favorables à l'agresseur n'annulaient pas ceux des victimes " , ça devrait plaire à karine duchauchoy qui n'a pas pu voir son fils pendant 2 ans ! ! ! , les accusations de harcèlement ou de pédophilie sont devenues un moyen bien commode de détruire un individu , et meme pas besoin d'apporter une preuve , l'accusateur devient intouchable et malheur aux contradicteurs qui ne peuvent etres que des complices bien surs ! , ces accusation ont d'ailleurs connu tellement de succès et d'abus que le législateur dans les cas de harcèlement moral impose desormais à la victime d'en apporter la preuve ! , vous voulez la garde de votre enfant ? accuser votre conjoint de pédophilie , un professeur ou un moniteur de stage vous déplait ou à l'affront de vous imposer de travailler dur pour mériter votre diplome , accusez le de harcèlement . je suis un peu en retard pour passer mon opinion sur le "témoignage " de crypto mais je viens juste de monter mon PC !, en plus 45 pages de prose recto-verso avec les réponses plus la lecture des référence ça me prends plus de temps que prévu ,j'avais prévu de me faire le dvd de full métal jacket ce WE mais d'après ce que j'ai pu lire jusqu'a présent du récit de crypto je vais peut etre finir de le lire , grosse rigolade en vue ! ! ,la vache 5 ans pour se rendre compte qu'il avait été harcelé , je croyait qu'il avait éte harcelé , pas lobotomisé ! ! , quel force ce claude réussir à harceler un stagiaire et le gars mets 5 ans a s'en apercevoir, puissante la méthode non ? ? à bientot, michel .
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
stage en 1998/99, témoignage sur le net en 2002 d'apres l'article de journal de la république du centre ,ça fait pas plus de 3 ans donc mes excuses pour l'erreur , comme quoi répondre sans réflechir c'est pas top ! , pour le reste de la phrase je maintiens .
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
Vous avez raison de citer l'affaire d'outreau qui est une monstrueuse erreur judiciaire. Vous pouviez aussi citer le film « Les risques du métier » où Jacques Brel incarne un instituteur injustement accusé d'avoir violé une de ses élèves. Mais l'affaire d'outreau n'annule pas pour autant l'affaire Emile Louis ou l'affaire Marcel Lechien cet instituteur qui a été reconnu coupable de plusieurs viols et attouchements sur ses petits élèves. On peut remarquer une chose c'est que Emile Luois et Marcel Lechien, comme beaucoup d'autres vrais coupables ont pu commettre leurs crimes dans l'impunité pendant de longues années alors que les innocents d'outreau ont été mis en prison très rapidement. Comme si on mettait plus facielemnt en prison les coupables que les innocents. Emile Louis par exemple vient seulement d'être condamné pour ses crimes commis il y a plus de trente ans !
Sur ce que vous dites des accusations abusives je voudrais rappeler que d'après une statistique officielle, seulement 5 % des femmes adultes victimes de viols osent porter plainte… a mon avis la proportion est encore plus faible pour les victimes de harcèlement moral dans la mesure ou comme vous dites il est très difficile d'apporter la preuve, ce qui fait les délices du harceleur entre parenthèses. A mon avis le fait que crypto ait attendu plusieurs années pour porter plainte est a prendre en considération même si ça ne constitue pas une preuve à proprment parler ça donne un indice de la situation. Les vrais victimes sont plongées dans la confusion et se croient coupables c'est donc pour cela quelles s'isolent et n'osent rien faire. ce qui serit suspect au contraire c'est que la victime porte plainte tout de suite et que son dossier soit parfait.
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
bonjour , vos remarques sont judicieuses et bien sur l'affaire d'outreau n'annule pas bien sur l'affaire lechien ou d'autres mais ce n'est pas l'idée que j'ai voulu exprimer , je voulais dire que si on appliquait le principe emis sur ce site , a savoir " les temoignages favorables a l'agresseur n'annulent pas les témoignages des victimes et meme ils les renforcent ! !" , jamais les accuses d'outreau n'aurait étés declares innocents , dans l'affaire emile louis c'est encore pire une enfant dit avoir etee violee et avoir vu emile louis tuer un homme , son frere par contre dis qu'il a eu une enfance normale et que sa soeur est une menteuse et un mytomane , lequel des deux croire ? ?.
je pense que vous vouliez dire qu'on met plus vite en prison les innocents que les coupables , d'ailleurs vous auriez aussi pu dire qu'on relache les coupables souvent plus vite que les coupables , mais ça c'est un autre sujet .
je me rends compte qu'il est difficile de defendre claude berthier et d'autant plus de le faire sur un site dédie aux victimes de harcelement moral ,mais que pensez vous de la reaction par exemple de fred qui me reproche le fait de defendre claude sans selon lui connaitre le milieu spécifique du stage suivi par crypto , et sans avoir éte un temoin direct des faits ,pourquoi cette exigence ne s'applique elle qu'aux " disciples " de claude ? ? , par contre lorsque l'on condamne claude berthier , nul besoin d'avoir éffectué le stage , pas plus que d'avoir assisté aux faits ! , la seule lecture du témoignage suffit ! ! je crois pourtant que mon experience vécue au cours de mon stage a chartres dirigé par claude berthier me permet quand meme d'emettre un avis et de réagir au témoignage de crypto , d'apres ce que j'ai lu beaucoup d'autres stagiaires se plaignent mais n'onts pas poursuivi la meme demarche que crypto ,ou est la verite dans tout cela ?, ce n'est pas un secret le stage est difficile , claude le reconnait lui meme , depuis ,des ameliorations ont etes apportées au stage en question pour eviter des situations comme celles décrites par crypto , alors harcelement reel ou inadaptation des stagiaires a des conditions difficiles ? .
juste pour la reflexion , pour etablir une comparaison : peut on juger des capacitées pedagogiques et morales d'un formateur ou d'un professeur en se basant uniquement sur la lecture de temoignages emis par les éléments perturbateurs de la classe a l'exclusion de tout autres ? si je ne connaissait pas personnellement claude , j'aurais fait comme tous les intervenants de ce site , j'aurais condamne claude sur le champ , a bientot .
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> 11. bon rétablissement Michel
"bon , sur ce j'arrete la parceque mes infirmiers viennent d'arriver "
bon rétablissement michel et surtout prenez vos petits cachets bleus
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
| 23 décembre 2004, par Fred |
Je ressens dans votre réponse une sorte d'anti-intellectualisme qui ne me dit rien qui vaille. Vous dites que les explications de Crypto sont « psycho-philo-médico-machins chose ». Au lieu d'essayer de les déprécier, je pense que vous devriez accepter les règles du jeu. On dirait que vous redoutez d'avoir à faire face au raisonnement. Pourtant, un peu plus bas, vous demander la réponse d'un psy. Disons que c'est un peu contradictoire. A mon avis, ce n'est pas par le dénigrement grossier qu'on arrive à démêler le vrai du faux. Vous desservez celui que vous voulez défendre.
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
anti-intellectuels moi ! ! , tu rigole j'ai tout vandamme en DVD ,sans rire si il suffit d'accuser un type sans autre preuves sérieuses que des explications fumeuses sorties d'un manuel de psychologie et en forçant le trait dans la description des situations c'est un peu leger comme méthode , d'ailleurs crypto qui se présente comme un victime de harcelement n'hesite pas a dévaloriser des intervenants par exemple en leur conseillant d'apprendre à écrire ! !,une victime de harcelement ne devrait elle pas la premiere avoir un peu de respect pour les autres ? (réponse de crypto a un message du21 mars 2004 ,chapitre 11) . accepter les regles du jeu ? ? , le harcelement moral ou le fait d'essayer de détruire un individu par la calomnie ne sont pas un jeu , le temoignage de crypto exprime plus sa vision d'une situation que des faits précis , deux personnes soumises à une meme situation peuvent en faire un recit totalement different et ça c'est pas un concept fumeux d'intello mais du vécu ! au fait c'est quoi les règles de votre jeu , le premier qui se déclare victime à gagné ? ?, parceque d'après ce que j'ai lu comme réponses il en ressort quelques beaux principe : 1 : la victime à toujours raison . 2 : tout témoignage en faveur du coupable ne peut venir que d'un complice . 3 : meme si le témoignage en faveur du coupable venait de dieu le pere lui-meme , ça n'annule pas les dires des victimes et meme aux contraire ça renforce les accusations ! !, si si ,on à écrit ça dans le forum !, je pense meme que le simple fait d'oser demander à la victime déclarée d'apporter une preuve est perçu comme un agression ,si vous demandez une preuve c'est que vous doutez du bien fondé de l'accusation , et que par la meme vous devenez un complice de l'agresseur .
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
| 23 janvier 2005, par Fred |
Que répondez-vous sur ces faits précis : une jeune stagiaire qu'on fait pleurer en public, un autre injustement accusé de viol, etc ?
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> 11. "quant à ma réponse personnelle"
salut fred , je t'ai fait une réponse , regarde plus bas sur la page ,je me demande si je dois continuer à répondre et à défendre claude ... il est assez grand pour le faire je pense , pourtant plus je lis le témoignage de crypto et plus je le trouve étrange , colombo parlerait sans doute de petits détails , des petits détails ou des omissions qui une fois révélés finissent toujours par apporter une réponse.
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| > 11. « le jury est souverain » |
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J'ai été en stage à CHARTRES avec Claude BERTHIER en 1986/87. J'avais 38 ans et n'avais jamais touché un morceau de bois au préalable. Je venais de « quitter » la direction d'une entreprise de 400 personnes. D'autres stagiaires avaient, qui un CAP de menuisier, qui un CAP de charpentier. Sur 17, deux ou trois ont été remplacés dans les deux premiers jours. Il fallait mieux réfléchir avant d'affûter le contre-fer du rabot… ! Le groupe devait avoir assez de potentiel pour qu'il n'y ait pas de retardataire et que les meilleurs tirent les autres, c'est ainsi que démarrant dans les derniers puisque je n'y connaissais rien, j'ai terminé le premier avec les félicitations de l'examinateur, un pro ébéniste qui m'écrivait pour me féliciter « Cher Collègue » : une reconnaissance inespérée dont je suis encore aujourd'hui très fier, ça vaut tous les diplômes. « Harceleur » ? moi, je dirai exigeant, mais pour avoir un niveau super CAP en 9 mois, il ne fallait pas être trop douillet, ça c'est sûr. De plus, pour avoir à la fin un groupe relativement homogène il fallait aussi avoir une pédagogie confirmé et à toute épreuve. Le résultat a un prix que certains « professionnels de l'assistance » ne sont peut-être pas prêts à payer. Durant ce stage j'étais « chef de classe », à ce titre j'ai participé à des réunions avec la direction. De ce côté là, c'était zéro : aucun soutien, aucune considération. J'ai été obligé de m'en plaindre au Directeur Départemental de la main d'œuvre pour obtenir une inspection dans le partie hôtellerie. Bref, heureusement que nous avions un prof comme Claude Berthier pour que la section « ébéniste » soit respectée à l'AFPA et que nous puissions travailler et tous réussir dans les meilleures conditions. Si vous pouvez avoir la chance et l'honneur d'être retenu pour faire un stage avec Claude Berthier, N'hésitez pas.
Si vous y allez « juste pour faire un stage de plus » vous serez déçu ! Si vous y allez « pour gagner » vous serez comblé.
Vous avez dit « harcèlement » ?
Christian Le 25 novembre 2004
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""Il fallait mieux réfléchir avant d'affûter le contre-fer du rabot… Le groupe devait avoir assez de potentiel pour qu'il n'y ait pas de retardataire et que les meilleurs tirent les autres ! ""
Ca C top ! ! ! Zwartzy il avait la même réplique dans Rambo II
"" Le résultat a un prix que certains « professionnels de l'assistance » ne sont peut-être pas prêts à payer.""
Pas mal cette réplique ossi... mais C koi un professionnel de l'assistance ?
""Si vous pouvez avoir la chance et l'honneur d'être retenu pour faire un stage avec Claude Berthier, N'hésitez pas""
Moi chuis partante, ça doit être fun votre film, ya de l'action, à quand le jeu vidéo ? ? ? ?
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« Il faut faire des sacrifices ! »
En 1986/87, « Sur 17 [stagiaires], deux ou trois ont été remplacés dans les deux premiers jours ».
Tiens, il y avait déjà des disparitions subites dés les toutes premières années du stage ?
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| 6 décembre 2004, par LUDO |
" Si vous y allez pour gagner vous serez comblé "… Génial le slogan !
Moi j'ai pensé à : " A l'afpa on n'est pas des pieds plats ".
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> 11. « le jury est souverain »
| 23 décembre 2004, par Fred |
Bonjour, Vous dites que vous avez suivi la formation en 1986/87, c'est-à-dire il y a presque vingt ans ! C'est énorme. Il faut que le formateur en question vous ait beaucoup marqué pour que vous réagissiez ainsi … Moi, je ne vois personne dans mes souvenirs capable de provoquer chez moi de telles prises de position après autant d'années d'intervalles. Je crois que cela démontre qu'on est plus dans le registre de la raison mais dans quelque chose de beaucoup plus affectif, passionnel, irrationnel. Vous ne connaissez pas Crypto, vous n'avez assisté à rien de ce qu'il décrit, mais pourtant vous contestez son récit. Or, si vous regardez bien, lui ne conteste pas le vôtre… Personne n'a dit que le formateur harcelait tous ses stagiaires.
A mon avis, vous confondez le harcèlement (qui vise des personnes précises) et la (soi-disant) méthode pédagogique. Je crois que justement, toute l'astuce est là : faire croire que ceux qui craquent sont ceux qui ne s'adaptent pas, qui n'ont pas « la fibre », qui ne sont pas faits pour le métier, etc. En fait, s'ils craquent, c'est parce qu'ils ont été victimes d'atteintes précises et personnelles. S'ils ont été attaqués, c'est souvent parce que justement ils étaient lucides, critiques, et ils résistaient à la séduction exercée sur eux.
La technique du bouc émissaire est vieille comme le monde. Quand on « sacrifie » quelqu'un dans un groupe, vous vous dites : je vaux mieux que lui, je suis plus méritant, j'ai de la valeur. L'acte morbide alimente votre narcissisme. Mais en fait, vous êtes manipulé.
Que répondez-vous sur ces faits précis : une jeune stagiaire qu'on fait pleurer en public, un autre injustement accusé de viol, etc ?
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> 11. « le jury est souverain »
salut fred , vous dites que je conteste le récit de crypto , bizarre je ne me souviens pas avoir fait parraitre la réponse que j'ai promise à crypto ! !dans mon premier courrier auquel à répondu lilou je faisait part de mon sentiment au sujet du temoignage de crypto mettant en cause claude , depuis et a la suite des remarques de celle-ci j'ai entrepris d'examiner ce témoignage avec soin , ce ne sont pas sur les faits que j'entends donner mon avis ,mais plutot sur leur dramatisation exagerée ,accentuee par l'emploi d'un vocabulaire qui me parait décalé et irrationnel , mais au fait avez vous lu l'intégralite du témoignage ? ? ,rien ne vous choque dans les expressions employées ?. les faits ? ? une stagiaire sandrine témoigne en effet ( voir afpa blues , "j'en veux pas à sandrine " ) , dureté du stage , moral en baisse , plus une thérapie et on rajoute wisky + bière + médocs d'après son témoignage ,tu m'étonne qelle ai craqué ! !mais je ne pense pas que claude puisse pour autant etre accusé de perversion , au fait en croisant ma voisine hier je l'ai fait pleurer quand je lui ai demandé des nouvelles de sa soeur , pas de chance elle venait de mourrir la veille ! ! tu pense que qu'elle peut m'accuser de harcelement ? ?. un stagiaire accusé de viol ? , tu veux parler de l'article " il y a eu un viol " ( voir rubrique afpa blues ) crypto accusé de viol par deux membres de l'afpa , en effet , question pertinente mais quel est le rapport avec les faits repprochés a claude ? ce sont deux membres de l'afpa qui accusent et pas claude !, au mieux crypto devrait les poursuivre pour diffamation ! , mais au fait pendant que l'on est dans la rubique rumeur et potins que pensez vous de l'intervention de crypto auprés du nouveau directeur de l'afpa (voir article "un peu non-voyant " rubrique afpa blues ) dans laquelle il dit , je cite " j'ai vu le mot " , un stagiaire se serait donc suicidé à la suite ou pendant le stage ? ? , ce fait précis et dramatique qui donnerait un poids certain aux accusations de crypto m'interpelle , vous auriez des précisions vérifiables a me donner , , cet élément n'a pas été rapporté par l'article de carole tribout de la nouvelle république en date du 20 juillet 2004, un oubli sans doute , article passionant d'ailleurs , je vous invite à le lire . pour ce qui est du témoignage en lui meme ,il est ilustre par de nombreux passage d'un remarquable ouvrage sur le harcelement ! , ce qui me gene c'est que crypto affirme qu'ils ne sont pas la pour justifier ou donner des éléments pour prouver ces dires ( voir préambule de son témoignage ), mais alors pourquoi les citer ? ?, d'apres la lecture du préambule ce serait juste pour faire joli ! , des dessins de serre s'aurait éte plus rigolo mais évidemment ç'a aurait eu moins d'impact sur l'internaute lambda qui lui fait inévitablement le rapprochement entre la citation et l'attitude de claude ! ! . cela dit il est exact que le stage que j'ai éffectué m'a marqué , c'est une période qui me laisse de très bon souvenirs meme si je dois reconnaitre que ce stage à éte difficile pour moi , et non je ne suis pas le fayot de service , et pas le meilleur non plus d'ailleurs , j'ai d'ailleurs retiré 3 dossiers d'inscrition aupres de l'afpa en 1996 , 2000 , 2003 que je n'ai jamais remis , je connais claude , ses exigences de travail et le niveau d'implication demandé aux stagiaire , je n'ai pas concrétisé mes demandes car je n'estime pas avoir les motivations nécéssaires , en clair ce stage s'adresse a des individus motivés a donf , rigolos , touristes et parasite en tous genre s'abstenir ! ! . je pense que l'origine du probleme tient surtout a une une confrontation entre deux individus , claude MOF (meilleur ouvrier de france ) et crypto , artisan , que je soupconne d'avoir lui aussi un égo surdimensionné , jusqu'a présent la lecture de son témoignage m'amène a un constat , a mon avis crypto ferait le candidat idéal pour les aventuriers de koh-lanta , trahisons , pressions mentales et physiques , double jeu etc... merci quand meme pour votre intervention . PS : un grand merci quand meme a crypto , grace a lui je me suis remis a l'écriture ! , il va pas etre déçu :-) .
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> 11. « le jury est souverain »
| 23 janvier 2005, par Fred |
Je trouve que vous expédiez un peu vite l'accusation de viol. Effectivement, ce n'est pas « Claude » qui formule l'accusation, mais son entourage professionnel direct. Quelle est donc la motivation de ces personnes, selon vous, sinon de protéger leur collègue en faisant peur à d'autres éventuels témoins ?
Si le crime (car c'est bien de crime qu'il s'agit) est réel, pourquoi ne l'ont-ils pas signalé ? Un viol dans son stage et « Claude » ne l'aurait pas dénoncé ? Hmmm…
Vous dites que vous avez fait le stage en 1986 et que par la suite vous avez retiré d'autres dossiers d'inscription. Pour le refaire ? Je n'ai pas bien compris. Merci de me répondre.
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> 11. « le jury est souverain »
bonjour fred , d'abord une rectification , la phrase de crypto citée dans mon message précédent est " j'ai vu le mot suicide " , au fait fred il y aurait eu un suicide et ça ne vous interresse pas ? ? , c'est pourtant une information qui apporte un élement accablant si on veut porter des accusations de harcelement ! !,non ? ?, meme l'article de la republique du centre n'en fait pas etat ,la journaliste serait elle aussi une disciple de l'infamme claude berthier ? . faire courrir une accusation de viol contre crypto pour effrayer d'éventuels témoins ?, ça pourrait etre un raisonnement valable , mais pas de bol fred ! , votre phrase démontre seulement que vous ne connaissez pas bien votre sujet , crypto à fini son stage en 1999 , michel , qui entends deux membres de l'afpa porter cette accusation alors qu'il consultait sur internet le témoignage de crypto est stagiaire en 2002 ! ! ! , michel aurait il éffectué 2 stages ? , malgré tout , si une accusation est portée a tort je pense que des sanctions exemplaires devrait etres prises contre leur auteur , la diffamation elle aussi est un délit , parfois meme un crime lorsque la victime de dénonciation calomnieuse se suicide . si vous avez lu les quelques lignes que j'ai écris , j'ai mentionné le fait que j'avais éffectué un stage d'ébénisterie à chartres en 1886/87 , et que donc les dossiers d'inscription concernait bien evidemment le stage de restaurateur de meubles , tiens rien que pour l'anecdote , parmi les raisons citées pour mon hésitation ne figure pas la principale , en sortant du stage de chartres j'ai eu la mauvaise idée de travailler pour le compte d'un de ces "artisan d'art " , qui en plus de massacrer des meubles , oubliait le plus souvent de me payer a la fin du mois , j'ai réussi a tenir 18 mois avant de jeter l'éponge , trop tard sans doute , j'ai du en garder une certaine rancune a l'égards de ces artisans ,ébénistes , tapissiers ou marqueteurs qui vantent à qui veut l'entendre la beauté du geste ou la belle ouvrage dans la bonne societé mais qui oublient de parler des conditions de travail et de rémunération des ouvriers qu'ils exploitent ! ! , je continue quand meme a pratiquer mais uniquement pour mon plaisir personnel et pour mes amis ,bon j'arrete la avant de pleurer ... , a bientot . PS : tiens je vais me repasser les tontons flingeurs , ça devrait aller mieux apres :-) .
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> 11. « le jury est souverain »
| 24 janvier 2005, par Fred |
Vous dites des choses très intéressantes. Effectivement le suicide n'est pas relaté par la journaliste de la Nouvelle République, pas plus d'ailleurs que le pseudo viol. Question de choix rédactionnel ? Il faudrait poser la question à Crypto ou aux responsables du site : pourquoi cette information n'est pas développée davantage ? Peut-être par souci de modération, je ne sais pas.
Mais je ne comprends pas bien votre raisonnement concernant cette accusation de viol. Oui, effectivement, elle est relevée en 2002 par le stagiaire Michel (mais elle était peut-être déjà propagée depuis longtemps). Et alors ? Que voulez-vous dire exactement ?
Je remarque qu'en fait, vous n'avez jamais suivi le stage de restauration de mobilier d'art. Donc, non seulement vous n'avez jamais assisté aux faits décrits par Crypto (et les autres) mais vous n'avez jamais non plus été plongé dans cet univers très spécifique. Pourtant vous défendez son formateur avec virulence.
En fait, vous semblez vouloir maintenir un lien étrange. J'espère ne pas vous blesser en disant cela mais on a l'impression que vous l'idéalisez, ce qui expliquerait en partie que vous n'admettiez pas la critique.
Vous demandez par trois fois des dossiers d'inscription que vous ne renvoyez pas. Etrange velléité.
Vous dites : « je n'ai pas concrétisé mes demandes car je n'estime pas avoir les motivations nécéssaires , en clair ce stage s'adresse a des individus motivés a donf , rigolos , touristes et parasite en tous genre s'abstenir ! ! . » Est-ce que vous vous incluez parmi ces rigolos et autres parasites démotivés ?
Vous dites avoir subi pendant 18 mois des conditions de travail indignes. Apparemment, cette expérience vous a fait du mal. Vous en avez gardé un souvenir amer et une certaine rancune. Peut-être même un traumatisme quelconque ? En tout cas, vous semblez quelque peu dégoûté du milieu. Le fait que vous vous isoliez pour pratiquer votre passion est aussi révélateur.
Relisez vous bien, vous écrivez des choses sur vos employeurs que Crypto aurait pu écrire !
Finalement, votre expérience semblerait assez proche de la sienne… A la seule différence que lui a eu l'audace de témoigner…
Ceux qui vous ont fait du mal, ce sont peut-être les employeurs que vous évoquez à demi-mots, mais pas Crypto qui est sans doute beaucoup plus proche de vous que vous ne voulez l'admettre. A+
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> 11. « le jury est souverain »
salut fred ,vous connaissez beaucoups de journalistes qui ferait l'impasse sur une telle information dans le cas d'une accusation de harcelement moral à l'encontre d'un formateur ? ? ,tiens la pour le coup l'avis d'un journaliste sur ce point précis serait interressant . Pour l'annonce faite a michel , je veux dire quelle n'a pas etée faite dans le but de faire peur à un témoin éventuel comme le laisse penser votre message précédent , mais pour décridibiliser crypto , le michel en question ne pouvant pas etre un temoin eventuel des faits . votre remarque est interressante , je n'ai pas effectue le stage en question ,et pourtant je defends claude , peut etre parce-que je le connais , dans ses qualites comme dans ses defauts et que le personnage decrit par crypto ne correspond pas a ce que j'ai connu de lui , pendant que j'y suis vous ecrivez que je defends claude avec virulence bien que je n'ai pas assisté aux faits , exact par contre les internautes qui soutiennent crypto et donnent leur avis vous ne leur demandez pas si ils onts effectué le stage avec crypto ?on peut donc soutenir une accusation grave contre un individu sans en avoir éte témoin soi meme ? ,il faut justifier de sa participation au stage pour defendre l'accusé mais pour soutenir crypto la lecture de son temoignage suffit ! !, ma decision de defendre claude est basée sur ma connaissance de l'individu lui meme , quand a l'univers specifique du stage en question que vous decrivez les 2 formations partent sur les memes bases , ce stage etant ouvert a des non professionels , comment pourrait ils restaurer des meubles sans savoir comment on les fabrique . vous meme , avez vous suivi le stage en question ?, connaissez vous le formateur ?, mais vous avez pourtant une opinion sur le sujet et tout comme moi vous ne disposez que d'une seule vision de l'affaire .
le seul lien que j'ai envers claude est le respect que l'on éprouve pour un formateur competent et reconnu comme tel par la profession .
j'ai retire 3 dossiers tout simplement parceque l'afpa s'amuse a en changer la presentation sinon j'aurais gardé le meme !,au fait j'ai ecrit "parasites en tous genres " et non parasites demotivés !, le parasite est toujours motivé !, pas par le stage qu'il effectue bien sur ,mais par le fait qu'en faisant un minimum d'effort ppour ne pas etre vire d'un stage , ça lui permet de toucher un peu d'argent ,et de prolonger ses droits sans avoir a justifier d'une recherche d'emploi aupres des assedic , " le morpion ce qui l'interresse c'est d'etre au chaud et d'avoir a bouffer , pas la couleur des poils " .
c'est la motivation qui me manquait , 11 mois de formation c'est pas precisement des vacances !, informez vous sur le programme du stage , vous verrez c'est instructif , tiens au fait , curieux cette hésitation a participer a un stage menée par un formateur que "j'idealise" .
touché ! , mais pas coulé , vous avez raison , experience desastreuse mais contrairement a crypto j'ai un moral en beton arme et surtout j'ai pas attendu 3 ans avant de réagir , l'artisan en question s'est retrouvé au prudhommes 2 semaines apres !, dois je préciser que j'ai gagné ? ? et oui mais c'était facile , alors evidemment pour le coté financier ok ,mais pour le traumatisme ils ne peuvent pas grand chose .
votre dernier paragraphe est interressant , vous avez sans doute raison j'ai sans doute des points communs avec crypto et je le trouverais sympa si il ne s'en prenait pas a claude ,prendre parti pour un ami ou un proche est un reflexe naturel , on peut se tromper bien sur mais je crois toujours que le point de départ de cette affaire n'est du qu'a l'affrontement entre claude et crypto et que tout a dégénéré , ce qui m'etonne c'est que claude n'ait pas exclu crypto au debut du stage , il a pourtant l'experience necessaire pour determiner si des participants risquent de poser des problemes pouvant comprometre le déroulement du stage .
bonne nuit et a bientot .
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> 11. « le jury est souverain »
La sélection à un stage AFPA est faite normalement par des psychologues du travail c'est-à-dire des professionnels du recrutement, selon une procédure établie (tests psychotechniques, entretiens particuliers, etc). J'ai vu que dans le cas particulier du stage de restauration de Chartres, le formateur intervient lui-même en amont dans le processus de sélection, ce qui entre parenthèses constitue déjà une spécificité marquante.
« L'expérience » ou plutôt l'expertise, aurait donc manqué, aux uns et autres pour déceler les fauteurs de troubles ?
Je n'épiloguerais pas sur l'utilisation du mot « parasite » qui, en ces temps de commémoration, prend une connotation choquante.
Evidemment que tout le monde peut donner son avis sans restriction, qu'il ait participé au stage cité ou pas ! C'est bien pour cela, j'imagine, que ces témoignages sont publiés sur Internet et qu' un forum leur est attaché.
A travers vos propos, vous donnez une preuve éclatante de… l'amitié que vous portez à ce formateur, ni plus, ni moins.
Vous dites : « je defends claude , peut etre parce-que je le connais , dans ses qualites comme dans ses defauts et que le personnage decrit par crypto ne correspond pas a ce que j'ai connu de lui. »
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