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Protéger le coupable
Protéger le coupable [8]
Protéger le coupable [7]
Protéger le coupable [6]
Protéger le coupable [5]
Protéger le coupable [4]
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Cette rubrique est un espace de témoignage dans lequel vous pouvez développer le récit d'événements survenus sur le lieu de travail, en préservant votre anonymat si vous le souhaitez. Il est notamment possible - mais nullement requis ni obligatoire - d'évoquer des comportements susceptibles de donner lieu à des poursuites pour harcèlement moral. Perspective.
Témoigner
Autour de la victime
Liberté et responsabilité
Guide de rédaction
Anonymat
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Témoigner
Témoigner est une épreuve et une délivrance.
Témoigner est une épreuve, la remontée d'événements ou de souvenirs qu'on écarte sans pouvoir s'en détacher. Les mots les plus justes sont aussi les mots les plus douloureux. Que dire par exemple de ce que peut vivre ou revivre la victime d'un harcèlement, parfois plongée encore dans la culpabilité et dont l'estime de soi a été minutieusement altérée ?
Témoigner est une délivrance, parce que l'acte permet d'exprimer la souffrance de soi. La vie reprend ensuite, différemment. En particulier, là où le discours de collègues de travail, d'un petit chef agressif, voire d'un harceleur reconnu comme tel par la justice, projetait de la culpabilité, la reconstruction des événements contribue à remettre en place la réalité.
Témoigner est toujours difficile. Peu de personnes témoignent, même si la plupart d'entre elles en expriment la volonté sans réussir à s'affranchir de leur inhibition. De plus, il ne faut pas sous-estimer la part de soumission qui traverse chacun de nous. Même dans les situations d'agression perverse ou de harcèlement, la victime elle-même protège souvent l'agresseur de mille manières, sans s'en rendre compte.
Autour de la victime
Mais la difficulté à faire entendre sa voix n'est pas seulement endogène.
Ainsi dans le cas du harcèlement, suite au succès du livre de Marie-France Hirigoyen « Le harcèlement moral » [1] quotidiens et publications spécialisées, y compris les revues d'entreprise, publient régulièrement des dossiers consacrés au harcèlement. « Libération » a ainsi publié en septembre 1999 un dossier de Nadya Charvet et Cécile Daumas. Le dossier comportait dix articles, dont :
une présentation générale,
un article sur une association de médecins du travail, Mots pour Maux,
un article sur la formation d'une association, l'ANVHPT,
deux articles donnant respectivement la parole à des syndicalistes et à un juriste,
un article traitant des films et essais en relation avec le harcèlement,
trois articles sur la situation en Suède, en Suisse et en Espagne,
et...
un article présentant le portrait d'un harceleur présumé par une de ses victimes.
En d'autres termes, un seul article sur dix a réellement donné la parole à une victime.
Il s'agit d'un phénomène de substitution des rôles. L'essentiel de la parole n'est pas donnée aux victimes, mais à des personnes de profils divers qui parlent à leur place, parfois d'ailleurs pour se plaindre d'être incompétents.
Cependant, dans la réalité un médecin n'est pas une victime, mais un médecin. Un psychologue n'est pas une victime, mais un psychologue. Un syndicaliste n'est pas une victime, mais un syndicaliste. Un inspecteur du travail n'est pas une victime, mais un inspecteur du travail. Un avocat n'est pas une victime, mais un avocat.
Ce jeu de substitution a également la dimension d'une relation de subordination où la parole est donnée au supérieur. Le médecin est supérieur à la victime. Le psychologue est supérieur à la victime. Le syndicaliste est supérieur à la victime. L'inspecteur du travail est supérieur à la victime. L'avocat est supérieur à la victime. Le journaliste, bien sûr, est supérieur à la victime.
Ainsi ceux qui parlent au nom des victimes prennent-ils la place des victimes.
Chaque média a ses lois. Le bavardage passe mal à la télévision ; il saute aux yeux. Aussi y voit-on un plus grand nombre de témoignages. Mais ils sont mutilés. Le nom que la victime peut vouloir prononcer, celui d'un harceleur présumé par exemple, sera effacé.
De même, l'expérience montre que la famille, les proches, l'entourage multiplient les mises en garde dont le sens est de dissuader la victime de parler. Ce discours d'intimidation se déroule dans le registre paradoxal ; ceux qui vous dissuadent de parler présentent leur opposition comme une démarche inspirée par vos intérêts, à l'inverse de la réalité où le silence ne porte préjudice qu'à la victime et ne peut protéger qu'un éventuel agresseur. Si vous en faites la remarque, les mêmes dénieront le sens de leur comportement, souvent avec une violence hors de propos qui vous surprendra ; il n'y a que la vérité qui blesse.
De tels phénomènes ne sont pas propres aux attaques perverses ou au harcèlement. Ils apparaissent également à l'encontre des victimes de viol ou de pédophiles, par exemple. L'expérience montre que la victime doit toujours passer en force obstacles, dénis et intimidations pour exercer son droit à la parole.
Aussi les témoignages publics décrivant l'envers du décor du monde du travail sont-ils très rares dans la réalité. Aussi vous est-il également possible de témoigner de tels comportements d'intimidation à votre égard.
Liberté et responsabilité
Il n'existe pas de liberté sans responsabilité.
il est possible de citer des noms à condition que le texte ne soit pas en infraction avec la loi, en particulier qu'il ne soit ni diffamatoire ni injurieux. Voici quelques repères simples, sinon simplistes :
« M. Durand est une ordure » La phrase énonce un jugement de valeur. C'est une injure. Les injures peuvent donner lieu à condamnation en justice. De plus elles n'apportent rien à votre texte, car l'expérience montre que le lecteur retient simplement que vous n'aimez pas M. Durand. En d'autres termes, ce que le lecteur en déduira vous concernera vous et non M. Durand. Un coup d'épée dans l'eau.
« M. Durand a volé un portefeuille » La phrase énonce un fait et non un jugement de valeur. Ici se pose la question de la diffamation. Deux cas de figure :
Vous n'êtes pas en mesure d'établir que M. Durand a volé un portefeuille. Auquel cas il s'agit de diffamation : vous attribuez à une personne un acte qu'il n'a pas accompli. Il s'agit d'un délit passible du pénal.
Vous êtes en mesure de prouver que M. Durand a volé un portefeuille. Auquel cas il s'agit simplement d'un fait établi et non d'un délit. Les juristes parlent « d'exception de vérité. » La phrase n'est pas diffamatoire, sinon comment les quotidiens pourraient-ils citer le moindre nom dans les affaires qu'ils évoquent à longueur de colonnes ? Le Canard enchaîné, par exemple, n'a que de rares procès qu'il gagne souvent.
Contrairement à une idée reçue, la diffamation n'est guère atténuée par le fait que vous n'évoquez M. Durand que par une allusion à « mon chef de service. » Si vous êtes en mesure d'établir le fait invoqué, autant citer le nom si vous vous sentez en mesure de le faire sur le plan psychologique.
Au-delà de ces repères simples, il vous appartient de vérifier auprès d'une personne compétente que le texte que vous proposez n'est pas en infraction avec la loi. Lorsque vous avez gagné un procès pour harcèlement, les faits sont reconnus par les magistrats. N'hésitez pas à nous communiquer toute forme de jurisprudence. La rubrique "droit" peut recueillir le jugement, la présente rubrique votre témoignage.
Nous agissons strictement à titre de prestataire technique. Nous n'assumons aucune responsabilité vis-à-vis de textes sur lesquels nous n'exerçons aucun contrôle. Nous nous réservons également le droit de demander toute pièce venant à l'appui d'allégations formulées dans un texte qui nous est proposé.
Guide de rédaction
Rien ne remplace les mots que nul ne peut dire à votre place. Tel est le fil d'Ariane. Ceci dit, rappelons que le témoignage n'est pas un exercice narcissique. Vous vous adressez à des lecteurs dont vous ne pouvez pas prévoir l'état d'esprit. Il n'est peut-être pas inutile de proposer quelques repères de mise en forme.
Un texte s'adresse à ceux qui le liront. Il ne s'adresse pas seulement à vous.
Soyez factuel. Tel jour, tel endroit, telle personne.
Les dialogues, les couleurs, les ambiances, les brides du discours du personnel hiérarchique, des collègues de travail, font un texte attractif.
Chassez les adverbes inutiles. Si vous hésitez entre deux versions, choisissez la plus courte. Le seul conseil qu'Erik Satie ait jamais accepté de donner aux jeunes compositeurs était « Faites court. »
Vous ne vous décrivez pas, vous décrivez des événements s'étant déroulés sur un lieu de travail. Limitez donc les descriptions de votre personne. N'abusez pas de la voie passive (j'ai reçu un avertissement, j'ai été licencié) qui fait de vous le sujet si vous étiez la cible (M. Dupont m'a mis un avertissement, la société Kaufman m'a licencié).
Utilisez un langage mesuré exprimé en français correct, si possible sans faute d'orthographe (si ce texte en contient, signalez-le).
Éliminez les proclamations bouillonnantes, les majuscules et les points d'exclamation (le Pays des Droits de l'Homme ! !). Laissez le lecteur libre de ses appréciations. Il vous en saura gré. La rubrique « Libres propos » accueille tout ce qui n'est pas témoignage proprement dit.
Vous pouvez adjoindre des documents scannés, dans les limites de la loi et de la bande passante de notre hébergeur, ouvaton.
Anonymat
Il convient de protéger la victime et non le coupable, contrairement au comportement inverse, souvent observé en pratique, qui consiste à protéger le coupable tout en exposant la victime.
Que les événements décrits suggèrent ou non une forme de culpabilité au sens psychologique du terme, voire au sens de la loi, nous avons choisi de vous permettre de témoigner dans l'anonymat vis-à-vis des visiteurs du site. Toute information personnelle en notre possession ne sera pas divulgée à des tiers, sauf obligation légale ou sous couvert de votre accord.
début de l'article
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> La rubrique « Témoignages »
(1/3) 17 avril 2006, par perrot monique
> victime d agression dans education nationale
(2/3) 15 mars 2005, par celtix
> La rubrique « Témoignages »
(3/3) 9 mars 2002, par miekellee
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| > La rubrique « Témoignages » |
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ma fille majeure a porte plainte pour viol en 1994 affaire classee sans suite depuis je suis victime de harcelement famillial et proffessionnel je travaille comme dessinatrice a la dde et suis completement exclue je n ai pas le droit de voir mes fils mineurs car la justice dit que je suis en depression.malgres mes demarches administratives et judiciaires rien ne bouge tous reconnaissent qu il y a des erreurs flagrantes par rapport aux preuves que je detient mais tout fini par etre classee sans suite.j ai ecrit au 1er ministre qui m a repondu mais le juge m a dit que ce n est pas le ministre qui decide j en ai marre de ne trouver aucun adulte responsable pour sortir de cette impasse .
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| > victime d agression dans education nationale |
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bonjour je suis tomber par hazard sur votre site voila je suis ouvrier professionnel dans l éducation ce mardi j'ai été victime de coups donnes part mon supérieure hiérarchique après une dispute au sujet d outils mal ranger cela fait pas mal de temps que cela dure brimades régulieres interdiction de ce servir de certain outils. maintenant de l atelier voila le problème et qu' il n y a pas de témoins donc j ai fais une déclaration d accident avec certificat médical et déposse une main courrante pour l instant en arret de travail de 8 jours et tres choquet l intendant du lycée qui ne veut pas d'histoire de ce type nous menace tous les deux de mutation( risque de perdre le logement de fonction que j occupe je cherche de laide et des conseils car je suis perdu et qui doit je contacter je vous remercie d avance
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> victime d agression dans education nationale
va voir le syndicat et tres vite
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| > La rubrique « Témoignages » |
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Le chemin parcouru sur le sujet est émorme. La loi sur la modernisation sociale et son chapitre sur le harcèlement est un premier pas de reconnaissance politique.
C'est aussi un premier pas vers une jurisprudence qui enfin permettra aux victimes de parler, d'esperer l'arret des violences, d'esperer peut-etre une sanction contre les harceleurs, de roteger les victimes qui parlent...
Et pourtant, inhibition soumission perte d'image de soi, culpabilité... les victimes ne savent même plus ce qui est .. Alors comment en parler ?
Reste à faire un chemin sur les blessures et leur guerison. En allemagne les syndicats ont mis en place avec les psy des "ecoles" pour s'en remettre.. en france rien...
Comme pour la pédophilie il serit bon que chacun et surtout les personnes déjà victimes puiissent faire la difference entre harcèlement et vie collective d'entreprise...
10 ans plus tard, malgré le chemin parcouru. je n'ai encore pas de test qui viré au bleu au moindre indice de harcèlement.. Je sais seulement que les harceleurs ont été entrainés pour cela dans les écoles ad hoc. Auront nous toujours un pas de retard ?
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? ? harcelées que faire quand on a pas de soutien ? ?
Bonjour,
Je viens de parcourir votre nouveau site. Oui, on va pouvoir encore se défouler mais souffir encore de devoir raconter à nouveau notre parcours. Pour ma part, cela fait deux ans et demi que je suis en maladie, à force de chercher de l'aide, on m'a dirigé vers l'ANVHPT. Malheureusement pour moi j'ai passé toute cette période très malade avec de multiples hospitalisations Le reste du temps c'était pour préparer des dossiers, pour essayer de redresser ma barre financière. Il faut dire que lorsqu'on ne ne travaille les revenue diminue de pratiquement 40%. et en attendant en souffrance morale , physique, etc..... on apprend que l'association qui doit vous aider à de graves problèmes de harcèlement ce qui est le comble. Nous adhérents de l'ANVHPT nous nous retrouvons à la case départ avec un handicap supplémentaire. sera t-on crédible lorsque nous nous présenterons aux audiences avec des courriers de l'ANVHPT. Nous avons subi un préjudice catastrophique par l'employeur et de surcroit une association censée vous aider et non vous enfoncer. A ce jour, je suis dans mon salon avec une table pleine de documents, de dossiers que je dois préparer pour mon audience ? ? aurai-je la force de tenir avec toute ces turbulences qui m'entourent ? ? ? ? ? ? ?
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> ? ? harcelées que faire quand on a pas de soutien ? ?
tu as eu le courage de te battre je te dis bravo. Moi j'ai plutot envie de prendre ma voiture et de foncer dans un mur. et pourtant je suis quelqu'un qui a de la personnalité, mais c'est terrible , le harcelement. je te souhaite de réussir ton combat
courage !
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> ? ? harcelées que faire quand on a pas de soutien ? ?
j'ai eu le courage de démissionner en partant de l'entreprise ou j'étais depuis 6 ans, en risquant de ne plus avoir de revenus. J'ai retrouvé du travail en 3 semaines, je suis partie en même temps qu'une autre collègue, et j'ai dit à une personne qui restait, qui est responsable de service, qu'ils allaient s'en prendre à elle maintenant que je partais, et voilà, aujourd'hui, ils ont réussi, à force de s'acharner, cette personne est en arrêt depuis 1 semaine, et je viens de l'apprendre, ils vont la déclassé, et vont prendre 2 personnes de l'atelier pour faire le standard et toutes les autres choses que l'assistante commerciale ne veut pas faire.
Je lui souhaite beaucoup de courage car elle a 4 enfants à nourrir, et qu'à cause d'une seule personne dans cette entreprise, qui n'est même pas cadre mais qu'on laisse faire, l'ambiance est morbide et beaucoup de gens partent à bout de nerfs.
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> ? ? harcelées que faire quand on a pas de soutien ? ?
| 24 décembre 2004, par emaye |
Je viens de découvrir ce site... Aujourd'hui je découvre que je ne suis pas la seule...
Moi, cela fait 3 ans que j'en souffre. Si je n'avais pas ma petite fille, je crois que le mur m'aurait déjà ouvert ses bras.
Je crois qu'il faut s'unir pour combattre et surtout ne pas rester seul. Les personnes qui nous harcèlent ont souvent la même devise "Diviser pour mieux régner". Aussi, il est nécessaire de rester soudé.
Pour ma part, cela est impossible car je suis la seule dans cette situation mais je sais que mes collègues me soutiennent moralement même s'ils ont peur de témoigner.
Je ne crois pas avoir la solution mais la seule chose dont je suis sûre c'est que se tuer n'est pas la bonne solution car c'est laisser gagner la personne qui nous harcèle...
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> ? ? harcelées que faire quand on a pas de soutien ? ?
Pour ma part, j'ai subi durant 1 an 1/2 .... un film d'horreur (Je les appelle aujourd'ui les montres du travail ! ! !
Heureusement qu'il y a eu la naissance de ma fille pour m'aider à refaire surface. sinon je serai certainement 6 pieds sous terre ....
Aujourd'hui je n'ai plus honte d'en parler, bien au contraire.
Après tant de honte, d'humiliation, d'horreur, de désaroi, d'impuissance, de larmes et de souffrances....c'est à mon tour de faire bataille.
Si j'avais les moyens, croyez moi je "LES" mettrais au pénal sans rancoeur.
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> ? ? harcelées que faire quand on a pas de soutien ? ?
Bonjour, Je viens de lire ton témoignage. Je suis belge et, tout comme toi, je suis victime de harcèlement moral au travail. L'année dernière, j'ai eu 6 mois d'arrêt de travail à cause de cela. En Belgique, nous avons, lorsque la direction de notre entreprise ne tient pas compte de ces faits de harcèlement, la possibilité de déposer une plainte motivée auprès de l'Inspection Médicale du Travail. Par ailleurs, nous avons également recours à la Médecine du Travail. Lorsque les tentatives de conciliations internes ne donnent rien, nous devons passer à la vitesse supérieure et là, on est partis dans les tribunaux. Je pense, que nous devons tenter de reconstruire notre dignité perdue par nous même, les autres n'étant pas ou peu à l'écoute de ce problème. Accroches-toi et soit fort(e). Il faut se dire que nous avons une richesse intérieure qui ne demande qu'à s'extérioriser. Une chose importante à savoir : le harceleur est un pervers narcissique et toi, tu n'es pas responsable de ce qu'il te fait subir, tu es tombé dans ses filets à un mauvais moment. Il ne faut surtout pas laisser tomber les bras et poursuivre ce que tu as entrepris, cela sera la seule possibilité de t'en sortir et de pouvoir enfin te dire que tu as enfin retrouvé ta dignité perdue.
Bonne chance et peut-être à bientôt avec de bonne nouvelle.
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> ? ? harcelées que faire quand on a pas de soutien ? ?
il n'y a pas que dans la fpt que le harcèlement moral existe. j'ai été recrutée il y a 2 ans par voie contractuelle dans la fpn au titre des emplois réservés pour occuper un poste de cadre A et je me sens également victime de harcèlement moral, le problème, c'est comment en apporter la preuve quand on a uniquement son intime conviction étayée par quelques petites phrases significatives de collègues.Pour recentrer le contexte, il faut d'abord que je vous précise qu'avant ma titularisation, je devais d'abord effectuer une formation dans une "école", sanctionnée par un diplôme de fin de scolarité et pour obtenir ce diplôme, il faut avoir une moyenne de 10 à la fin de la scolarité. J'ai commencé ma scolarité l'année dernière. A L'issue de celle-ci je n'avais pas la moyenne. J'ai donc été convonquée chez notre "cher" directeur qui m'a gentiment annoncée que j'été licenciée avec commentaire agréable, "nous ne voulons pas traîner de boulet" ! Une autre collègue avec la même maladie, a eu le droit a :"avec vos douleurs vous ne devriez pas travailler dans le T... P..., vous ne devriez même pas travailler du tout". Le problème c'est qu'en tant que travailleur handicapé, il ne pouvait pas me licencier comme ça, il fallait d'abord que je passe en CAP. A l'issue de cette CAP,la décision du directeur a été suivie. L'histoire aurait pu s'arrêter là mais, il fallait encore m'annoncer la nouvelle. J'ai donc été convoquée par des personnes de la centrale pour m'expliquer le comment du pourquoi.Suite à cette rencontre, 5 minutes après cette entrevue, je n'était plus licenciée, on me proposait un redoublement que j'ai accepté, encore naïve ! ce redoublement ayant été imposé par la centrale, le directeur n'a pas vraiment apprécié et cette année, on me saque encore plus sur mes notes que l'année dernière et on me pousse vers la porte. Je le sais, les syndicats le savent ainsi que certains enseignants permanents qui m'ont confié que des personnes bien moins compétentes avaient été titularisées et que les propos tenus par le grand chef frisaient l'eugénisme.Pendant un moment, je me suis sentie vraiment nulle, en dessous de tout. Je suis redoublante et je ne suis pas fichue d'avoir la moyenne aux examens.Et puis, plus l'année avançait, plus j'avais le sentiment d'être notée en dessous de ma valeur. Le problème c'est que les copies sont censées être anonymes. Alors, je me suis dit que je devais être parano. Le problème, c'est que plus ça va plus les langues se délient. Je suis là depuis l'année dernière alors forcément, j'ai développé une relation privilégiée avec certains enseignants permanents qui ne partagent pas les mêmes vues que leur supérieur et pour qui je ne suis pas un simple dossier. Je me suis alors tournée vers les syndicats, pour savoir ce qu'il en était exactement. La bonnne nouvelle, c'est que je ne suis pas parano, la mauvaise, c'est qu'ils veulent vraiment me licencier. Je sais déjà que les syndicats me soutiendront mais le problème est que pour eux, si on me le propose, je devrais accepter un reversement en B si on me le propose, mais moi, je le ressens comme une humilation supplémentaire. Attention, je n'ai rien contre les cadres B. Au contraire, j'aurai préféré commencer comme contrôleur mais là, il s'agit d'une rétrogradation pure et simple non pas parce que je ne suis pas compétente mais, uniquement parce que je suis"différente". Peut-être pensez-vous "où est le harcèlement moral là-dedans ? Il est dans le fait que cette situation me mine depuis 2 ans. Celà fait 13 ans que je suis atteinte de polyarthrite rhumatoïde, 13 ans que je me bats quotidiennement pour mener une vie normale. Je n'ai que 30 ans. Et maintenant, il faut en plus que je me batte contre le système. Je me sens bouffée, minée, diminuée tant physiquement qu'intellectuellement et ce n'est pas juste. Mais que puis je faire ? J'ai parfois l'impression d'être Don Quichotte parce que ceux qui savent ne peuvent rien dire offficiellement et même s'il le voulaient, je ne me sens pas le droit de leur demander de jouer leur carrière pour moi.
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> ? ? harcelées que faire quand on a pas de soutien ? ?
il ne faut pas baisser les bras. si vous etes convaincu de ce que vous pensez continuez a vous battre. vous faites preuve d un grand courage qui merite d etre reconnu. on a besoin de temoignages tels que le votre pour avancer. n hesitez pas a consulter les forums sur le harcelement et a prendre des contacts. et surtout dites vous que vous n etes pas seul dans votre souffrance alors ne restez pas seul. continuez a lutter courage
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> ? ? harcelées que faire quand on a pas de soutien ? ?
On ne peut pas savoir ce que c'est tant que l'on ne l'a pas vécu.
Mon harcèlement a duré 2ans pour finir par une dépression et la perte de mon emploi.J'ai tout donné à la Société et j'ai tout perdu : mon emploi et ma santé.Je suis actuellement en procés pour harcèlement pour pouvoir être libre.
Il faut qu'il soit reconnu harceleur pour qu'enfin je puisse tourner la page.
J'en ai marre d'entendre il a les bras longs , il a une société il fait vivre du monde ,il ne perdra jamais le procés au prud'hommes.
Ce que j'ai vécu durant 2années je ne l'ai pas rêvé ,je l'ai subi.
Il y a des lois pour les travailleurs il faut que les patrons les respectent.
J'aurai préféré recevoir un coup de poing que d'être harcelé pendant 2ans.j'ai été brisé à jamais. Je suis suivi par un psychiatre ,un traitement antidépresseurs ,alors que j'étais quelqu'un de gaie et qui aimait la vie. J'en veux à mon employeur car il n'avait aucun motif de me faire endurer celà. J'en arrive même à lui souhaiter la mort. Il ne me reste plus que la justice qui j'espère fera son travail et je pourrais enfin tourner la page.
Le harcèlement au travail c'est comme le cancer ça vous bouffe à petit feu.
STOP.STOP.....
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> ? ? harcelées que faire quand on a pas de soutien ? ?
en lisant avec interet ton article, je me rends compte que oui, je suis victime d'harcèlement moral par mon directeur au point qu'il a réussi à obtenir ma lettre de démission.
grossière erreur !
si je pouvais revenir 3 semaines en arrière.
je l'attaque donc lui et ma société qui emploie 3500 personnes sur toute la france pour harcèlement moral. de toute façon, je n'ai plus rien à perdre.
et à 23 ans, on n'a pas le droit de vivre ça...
Répondre
> ? ? harcelées que faire quand on a pas de soutien ? ?
Karine ,je viens de lire ta lettre et moi aussi je me dis qu'à 37ans je n'avais pas à subir cet harcèlement. Je n'ai pas démissionnée de la société ou je travaillais depuis 13ans mais c'est la médecine du travail qui m'a licenciée pour inaptitude pour danger grave et imminent pour ma santé.A ce jour je remercie le médecin qui m'a cru sinon je sais que j'aurais fais une grosse bétise. Mon employeur a brisé ma santé et ça JAMAIS je lui pardonnerais. Le jugement est dans 9 jours je n'espère qu'une chose qu'il soit reconnu harceleur et que je puisse continuer à me soigner afin que je puisse REVIVRE normalement comme avant.
Répondre
> ? ? harcelées que faire quand on a pas de soutien ? ?
Reçu le dossier de mon ex.employeur trop tard pour pouvoir passer devant le conseil des prud'hommes. De nouveau pour la deuxième fois il y a renvoie. Je viens de lire son dossier et rien d'étonnant des témoignages de maire,adjoint de maire,conseiller municipal...déclarant que celui-ci est une personne indispensable au village vu l'aide financière qu'il donne et que celui-ci est une personne correcte. Ce que ces personnes ne savent pas c'est qu'elles n'étaient pas présentées quand celui-ci me mettait plus bas que terre. L'aspect financier , parce que c'est la seule société dans mon village. Il est beau , il est gentil et moi je suis celle qui invente tout car je veux son argent. C'est la 1er fois que j'ai affaire aux prud'hommes et je comprends pourquoi les employés laissent tomber.Je continue,je n'abandonne pas parceque j'en ai besoin psychologiquement sinon j'aurais tout laisser tomber alors que je peux vous dire et affirmer haut et fort que je suis innocente. Je veux tourner la page , qu'on arrête de défendre des hommes comme ça simplement parcequ'il donne du travail. Il sait que ce qu'il m'a fait c'est vrai il est pourri... La justice à quoi elle sert ? ? ? ? Je pense souvent aux parents dont les enfants ont été contaminé par le sang et qui sont mort. Mon dieu que cela doit être horrible de perdre un enfant ou deux et de voir les personnes COUPABLE en liberté.
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> ? ? harcelées que faire quand on a pas de soutien ? ?
je suis agée de 19 ans et je travaille en cuisine dans un restaurant en cdi.Mon patron me paie toujours avec 1 mois de décalage soit disant de sa part que je peux attendre car je n'ai pas de vie de famille et il me rabaisse en me disant que je ne sais pas lire ni écrire et qu'il m'a embauché car je n'étais qu'une moin que rien.je fais quand des horaire pénible ( 9h30 à 14h + 18h30 jusqu'à la fermeture 2h) mais là je suis à bout de ces réflexions et il veut que je lui donne ma démission et il m'a dit de m'en faire bavé pendant mon moi de préavis écoutez moi et aider moi
Répondre
> ? ? harcelées que faire quand on a pas de soutien ? ?
Ne baisse surtout pas les bras,dis toi bien qu'un harceleur s'en prend toujours as une personne qui lui fait peur !Si tu peut partir de toi même fait le ,sinon reste honnète et irréprochable .Tu peut toujours predre des conceil a la médecine du travail ou au près de ton doc.Les sydicats aussi mais beaucoup parle et ne font rien.Bon courage tient bon.
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> ? ? harcelées que faire quand on a pas de soutien ? ?
Moi ça fait dix ans que ça dure,avec le changement de direction cela a empiré. Etablir des faux documents, cacher la contrebande de la société qui vole le client-défendre ces choses là chez le client et supporter le harcèlement de la direction. Difficile de porter plainte car on a peur des retombées.Je subis cela depuis des années et ai fini en dépression. Je suis en maladie depuis le mois de septembre. Durant celle-ci,j'ai eu droit à de la pression de mon employeur : 15 messages sur mon répondeur en l'espace de deux heures. Il a dit a mon mari que j'étais payé pour faire la merde.Il a téléphoné a mon médecin traitant et a raconté que je me faisait taper par mon mari. Je ne sais pas jusqu'ou il va aller. Au mois de décembre, j'ai été déclarée en inaptitude totale sans reclassement possible.Le médecin de travail m'a informé qu'il y avait plusieurs personnes de la société dans mon cas et m'a mis en inaptitude totale. J'ai commencé à remonter la pente car l'employeur a accepter de me licencier. Mais là je recoule, car l'inspection du travail refuse mon licenciement. Etant délégués du personnel, il faudrait son accord. Elle me convoque un mois (fêtes)après l'entretien et se prend la liberté de prolonger de deux mois sa décision en me faisant comprendre qu'elle refuse le licenciement car l'employeur n'a pas respecté la procédure. Et oui retour à la case départ, là je ne vais pas bien du tout. L'employeur doit refaire la procédure de licenciement mais n'est pas forcé. Alors voila ? en attendant je craque et je coule. Sos
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> ? ? harcelées que faire quand on a pas de soutien ? ?
Bonjour Doris,
Ne vous désespérez pas. Apparemment, vous avez de quoi commencer à alimenter un dossier .
Les appels téléphoniques répétés, les déclarations du médecin du travail disant que d'autres personnes étaient dans votre cas, etc : cela fini par faire des éléments convergents.
Essayez de noter chaque fait, au jour le jour. Faites un dossier factuel que vous enverrez en recommandé à la médecine du travail. Elle sera bien obligée de prendre vos dires au sérieux.
Multipliez les preuves écrites.
Bon courage.
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> ? ? harcelées que faire quand on a pas de soutien ? ?
Je suis étudiante, et je suis vraiment touchée par ce que vivent les victimes de harcèlement.
Actuellement, je fais un travail sur le harcèlement et j'aimerai beaucoup rencontrer une victime de harcèlement si cela est possible. Ou encore lui envoyer mon questionnaire par mail. Ce sera comme la personne le voudra, car je comprend qu'il est très difficile de revivre ces moments pénibles.
Voici mon adresse mail : chrispal00@yahoo.fr, vous pouvez m'écrire.
Dans l'attente d'une réponse de votre part, je vous souhaite beaucoup de courage.
Merci beaucoup.
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> S T O P C' E S T A S S E Z ! ! !
En 2002, suite à un retour au travail après un arrêt pour maladie, mon employeur me fait passer au bureau, il me reprochait mon arrêt de travail et m'a descendu, écrasé... mon estime en n'avait pris un coup, il n'y en n'avait plus, durant l'entretien, il m'avait même raconté en détail le suicide d'un collègue de travail (qui quelques jours avant avait passé au bureau tout comme moi ? ? ?).
Depuis ce temps il n'a jamais cessé de me picosser pour m'atteindre et il réussissait. En 2004, suite à une blessure au travail, il m'a contesté, quoique je n'ai pas de preuve de ceci, mais il est facile pour une Multi-Nationale d'acheter un syndicat pour qu'il ne me défende pas, et aussi mon orthopédiste pour que je n'ais pas mon expertise pour me défendre lors de mon audition, d'ou bien sûre j'ai perdu par défaut parce que sans expertise mon syndicat avait dit qu'il ne me défendait pas.
Suite à cette défaite et les manigances de mon employeur contre moi, s'en est suivi une dépression. La prise de conscience c'est fait lorsque mon médecin m'a fortement conseillé de changer d'emploi parce que tout mes arrêt de travail son causé par des stresseurs au travail et qu'ils allaient finir par avoir ma peau.
À partir de la j'ai décidé que je n'avais pas à être puni à cause de la merde qu'il me donnait, celà doit arrêter. J'ai donc provoqué une rencontre avec mon employeur accompagné de 2 témoins faisant parti du syndicat, en qui je n'ai aucune confiance, mais j'avais pris soin d'apporter un enregistreur vocal.
Sur l'enregistrement mon employeur dit à plusieurs reprises que j'avais mangé la claque... que ma blessure je me l'avait fait au travail et pris soin d'expliquer comment aussi (dans le seul but de m'atteindre encore une fois), il a dit que lorsque je suis passé au bureau en 2002, qu'il savait que je ne filais pas, est-ce qu'on raconte des histoire de suicide à des gens qui ne file pas pour les aider ? ? ? Il a dit aussi respecter les congé de maladie ? ? ? Que depuis 1 an qu'il me laissait tranquille (celà signifie que avant, il ne me laissait pas tranquille ? ? ?)
j'étais très satisfaite de la façon dont c'était déroulé mon interogatoire. Après j'ai demandé à mon syndicat " tu as entendu comme moi, comment te sentirais-tu de venir travailler à tous les jours pour un chien sale comme lui ? "et sa réponse fût "je sais bien, qu'es-ce que tu veux que je te dise" et il refuse de prendre ma défense, encore ? ? ?
Dans ma tête ça faite S T O P c'est assez ! ! ! J'ai donc décidé de prendre rendez-vous avec un avocat (19 octobre 2005), mais je dois avouer que malgré tout les preuves que j'ai pour ma défense, je me demande quand même si mon avocat trouvera celà suffisant pour poursuivre... Je suis donc anxieuse de rencontrer mon avocat et d'avoir son opinion.
Histoire à suivre...
Vous pouvez donner votre avis, si mes preuves sont suffisante ou pas ? ? ?
Francine Berthierville
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